Le printemps, l’automne, les températures douces sont propices à l’infestation de votre chiot, de votre chien par les puces. Les changements de températures dus au réchauffement climatique influent sur l’évolution de la prolifération des puces et de leur méthode de vie.
Ce sont les parasites externes les plus courants. Une fois installées, il est difficile de s’en débarrasser. Aussi, connaître les puces permet de mieux les traiter pour les supprimer et ainsi protéger son chien, son chiot.
Il est donc important de prendre ces parasites au sérieux. PRUDENCE lors de votre traitement antiparasitaire si vous avez un chien : témoignage.
(Article écrit par Coach Canin 16 – Mis à jour le : 02.05.2025)
La puce : la connaître pour mieux traiter votre chien, votre chiot
Elle se nourrit du sang de votre chien. Elle injecte un peu de salive qui est responsable de démangeaisons et de possibles allergies.
Il existe 2500 espèces de puces mais nous n’en croisons au quotidien que 3 espèces. Dans 90% des cas de chiens infectés par les puces, ce sont celles qui se nourrissent sur le chat et se transmettent au chien, puis à l’homme. Pour les 10% des chiens infestés restants, ils le sont par la puce touchant uniquement les chiens.
Pour lutter contre la puce difficile à éradiquer, il faut connaître son cycle de vie pour mieux traiter.
Adulte, elle vit, mange et se reproduit sur le chien. Sans lui, la puce ne peut pas vivre. En revanche, son développement, de l’œuf jusqu’à sa métamorphose en adulte, se fait dans l’environnement du chien. Une fois que la puce est nourrie, 48 heures après, elle peut pondre jusqu’à 50 œufs par jour et cela tout au long de sa vie pouvant durer jusqu’à 3 mois. Les œufs tombent dans l’environnement du chien. Selon les conditions de température et d’humidité, ils éclosent entre 1 et 6 jours.
De ces œufs sortent les larves de puces. N’aimant pas la lumière, elles se réfugient dans des endroits plus sombres, tels que les coussins, le parquet, les moquettes, le canapé ou encore une niche extérieure. Elles peuvent rester ainsi de 3 semaines à parfois 1 an avant de devenir adultes.
Les stimulus physiques (ébranlement du sol, augmentation des températures, humidité, passage d’un hôte) déclenchent la sortie de l’adulte. C’est ainsi que l’on constate que le printemps et l’automne sont propices au réveil des puces et que nos chiens en sont infestés plutôt à ces périodes.
Préserver son chien, son chiot des puces
La prolifération des puces est tellement rapide que lorsqu’on se rend compte de leur présence, elles sont déjà nombreuses à élire domicile sur notre chien. Elles ne font pas que les piquer, elles y vivent car elles savent que leur espérance de vie est nettement réduite si elles tombent au sol.
S’en débarrasser n’est pas aisé. Il est donc nettement préférable de prévenir l’infestation en :
Passant régulièrement l’aspirateur dans toute la maison.
Nettoyant le couchage du chien, du chiot, ou sa niche extérieure.
Examinant régulièrement votre chien, votre chiot.
Utilisant des traitements antipuces adaptés à votre chien, votre chiot. Votre vétérinaire est le plus à même de vous conseiller des produits.
Traitant également les autres animaux partageant la vie de votre chien ou de votre chiot.
⚠️ Traitement antiparasitaire : prudence si vous avez un chat !
L’Agence nationale de sécurité sanitaire lance l’alerte ce mercredi 30 avril 2025 : traiter son chat domestique contre les tiques ou les puces avec un antiparasitaire (contre les tiques, les puces ou les moustiques) pour chien peut être mortel. Ce ne sont pas moins de 34 cas graves et 4 décès chez les chats depuis le début de 2025. Chaque année, des dizaines de chats sont victimes d’effets indésirables dus à l’utilisation d’un antiparasitaire destiné à une autre espèce. L’ANSES tire à nouveau le signal d’alarme. « En 2024, 82 cas d’effets indésirables ont été déclarés chez des chats en France suite à l’utilisation d’un médicament à base de perméthrine. »
Symptômes d’empoisonnement chez le chat :
L’emploi d’un produit non destiné à l’animal traité peut entraîner des effets graves, parfois mortels, tels que des « troubles neurologiques, tremblements, convulsions, ataxie, agitation, coma associés parfois à des troubles digestifs » constatés chez les félins, précise l’agence.
La prudence est donc de mise. « Quelques gouttes sur la peau ou léchées peuvent suffire à induire des effets graves », prévient l’Anses.
(Source : 20minutes.fr et le journaldesseniors.fr)
Votre éducateur canin vous parle des conséquences des puces
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